1943 - Y&T 572/575 - Armoiries de provinces  - Neuf **

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La ville de Lyon n'avait pas de blason avant de devenir une commune fin 13ème siècle. Elle prit alors pour armes un lion, emblème parlant de la cité, et une fleur de lys pour marquer son union à la monarchie et la suzeraineté du roi de France. C’est sous la IIIe République que quelques fantaisies furent opérées sur le blason : le lion prit des postures diverses : sa queue se rebroussa à l'extérieur ou à l'intérieur, on lui supprima aussi les attributs de sa virilité... À la fin de l'Ancien Régime, le gouvernement du Lyonnais comprenait le Lyonnais, le Forez et le Beaujolais.

L'hermine (ou plus précisément la moucheture d'hermine) est un des symboles forts de la Bretagne. Pendant les Croisades, le boucliers (ou écus) pouvaient être recouverts de fourrure dont celle de l'hermine. Le nom de l'hermine a pour origine le mot latin "mus armenia" (rat d'Arménie). La parenté entre le mot Arménie et hermine devient alors flagrante. Les mouchetures d'hermine (c'est à dire la queue de l'hermine fixée sur son pelage par trois barrettes) sont apparues dans l'héraldique bretonne sous le règne de Pierre de Dreux. Depuis, la moucheture d'hermine est le plus souvent associée à la Bretagne.

Le blason de la Provence est celui de la Maison d'Anjou. Charles I (1226-1285), comte d'Anjou et du Maine, 10ème fils de Louis VIII roi de France et frère de Saint Louis épousa en 1246 l'héritière des comtes de Barcelone qui lui apporta la Provence dans en dot. Ses armes étaient celle de la maison de France : semis de lys d'or sur fond d'azur avec une brisure (lambel rouge) qui indiquait une famille cadette.

Un drapeau bleu à trois fleurs de lys est donné comme drapeau de la région Île-de-France. Il est basé sur les armoiries du royaume de France, rappelant l’appartenance de la région à l’ancien domaine des rois de France. En effet au début du xe siècle, le domaine royal appartenant au Roi de France, n'était constitué que de l'Île-de-France, de l'Orléanais et d'une partie de la Picardie.