ASSIGNAT - 25 LIVRES - Création du 24 Octobre / L'an premier de la République
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ASSIGNAT - 25 LIVRES - Création du 24 Octobre / L'an premier de la République

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Impression uniface en noir sur papier blanc, format de la partie imprimée : 72 x 129 mm

A gauche un médaillon représentant le Génie de la Constitution et à droite le Roi 

Le filigrane est composé au centre en clair la valeur 25 £, en dessous deux fleurs de lys situées de part et d'autre de la valeur, à droite verticalement en sombre sur deux lignes LA NATION LA LOI LE ROI

Deux timbres à sec sont situés en bas à gauche et à droite de l'assignat :

Celui de gauche (20 x 28 mm) représente la Liberté debout, tenant de la main gauche un faisceau
et de la main droite une pique surmontée du bonnet de la Liberté. (gravé par GATTEAUX)

Celui de droite (20 x 28 mm) représente La Paix debout, tenant de la main gauche une branche d'olivier et de la main droite mettant le feu à un amas d'armes à l'aide d'une torche allumée (gravé par GATTEAUX).

Série 728

Signature A. JAMES

En 1789, et afin de combler la dette de l’Etat français, l’assemblée nationale constituante nationalise les biens du clergé en les mettant à la disposition de l’Etat. Les domaines sont alors mis en gage ou « assigner » et sont alors créés des assignats, sorte un bon du Trésor remboursable en biens fonciers avec un intérêt à 5 %. Ces assignats gagés sur les biens vont servir à acheter des biens nationaux vendus aux enchères.

Les assignats donnés en paiement de ces biens devaient être détruits. Les révolutionnaires, en drainant l'épargne du public, comblent ainsi la dette de l'État.

En 1790, l'assignat est transformé en un papier-monnaie et l'État l’utilise pour tous ses paiements et devient simplement un bon à valoir sur les biens nationaux. Cependant le gouvernement, toujours en manque d’argent, renonce à brûler les assignats, trouvant plus juteux de les remettre en circulation comme de simples billets de banque. La Convention continue à émettre des assignats pour financer la guerre et assurer les dépenses de fonctionnement de l'État.

La planche à billets est brûlée en public sur la place Vendôme, le 19 février 1796 et la banqueroute devient inévitable pour solder la dette publique. Pour vendre ce qui restait de biens nationaux, il essaie d'émettre un nouveau papier, les mandats territoriaux, mais l'expérience n'est pas plus heureuse que la précédente : les mandats se déprécient rapidement et doivent être démonétisés à leur tour le 4 février 1797 (16 pluviôse an V).

Il faudra attendre la création du franc germinal par le Premier Consul Bonaparte en 1803 pour que soit rétablie la stabilité monétaire.