DUCHÉ DE BRETAGNE - François II (1458/1488) - Blanc à la targe
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A/FRANCISCVS BRITON VM DUX. Targe de Bretagne portant huit mouchetures d'hermine.

R/SIT NOME DNI BENEDICTV. Croix.

Billon. 30 mm – 1.74g. – B.134var

Fils aîné de Richard d'Étampes et petit-fils du duc Jean IV, François devint duc de Bretagne à la mort de son oncle Arthur III (le connétable de Richemont), le 26 décembre 1458. 

François II tenta d'imiter le duc de Bourgogne et de réaliser enfin l'indépendance du duché. Il s'arrogea certains attributs de la souveraineté et chercha à constituer une alliance offensive avec l'Angleterre et la Bourgogne. L'alliance fut aussi fragile que la Ligue du bien public dirigée contre Louis XI, à laquelle, en 1465, François II n'avait apporté qu'un concours insuffisant et tardif. En 1468, c'est lui qu'abandonnèrent ses alliés dès que Louis XI prit les armes. Il dut, par le traité d'Ancenis, abandonner au roi ses droits en Normandie.

En 1481, François II conclut à nouveau un traité d'alliance avec l'Angleterre, traité qui stipulait le mariage de sa fille Anne avec un prince anglais. Cette politique ne parvint qu'à diviser les Bretons, parmi lesquels un fort parti français était animé par quelques-uns des principaux barons du duché. Sachant que sa fille Anne hériterait la Bretagne, le duc tenta de régler lui-même sa succession en mariant rapidement la princesse ; il songeait notamment à un mariage avec Maximilien de Habsbourg. Louis XI puis Charles VIII contrecarrèrent ce dessein. Deux expéditions royales, en 1487 et 1488, et la victoire française à Saint-Aubin-du-Cormier, le 28 juillet 1488, contraignirent François II à s'engager à ne pas marier Anne sans le consentement du roi (traité du Verger, 19 août 1488). Le duc mourut peu après. En voulant assurer l'indépendance de la Bretagne, ce prince velléitaire avait surtout créé une confusion dont le roi de France allait tirer parti.