ITALIE - Duché de Parme, Plaisance et Guastalla  - Marie-Louise d’Autriche (1791/1847) - 1 LIRE – 1815 Milan
ITALIE - Duché de Parme, Plaisance et Guastalla  - Marie-Louise d’Autriche (1791/1847) - 1 LIRE – 1815 Milan
ITALIE - Duché de Parme, Plaisance et Guastalla  - Marie-Louise d’Autriche (1791/1847) - 1 LIRE – 1815 Milan
  • Charger l'image dans la galerie, ITALIE - Duché de Parme, Plaisance et Guastalla  - Marie-Louise d’Autriche (1791/1847) - 1 LIRE – 1815 Milan
  • Charger l'image dans la galerie, ITALIE - Duché de Parme, Plaisance et Guastalla  - Marie-Louise d’Autriche (1791/1847) - 1 LIRE – 1815 Milan
  • Charger l'image dans la galerie, ITALIE - Duché de Parme, Plaisance et Guastalla  - Marie-Louise d’Autriche (1791/1847) - 1 LIRE – 1815 Milan

ITALIE - Duché de Parme, Plaisance et Guastalla - Marie-Louise d’Autriche (1791/1847) - 1 LIRE – 1815 Milan

Prix normal
$133.33
Prix réduit
$133.33
Prix normal
Épuisé
Prix unitaire
par 
Taxes incluses. Frais d'expédition calculés lors du passage à la caisse.

A/ MARIA LUIGIA PRINC. IMP .ARCID. D'AUSTRIA. Buste à droite, les cheveux relevés en chignon.

R/ PER LA GR.DI DIO D.DI PARMA P.G. / 1 LIRA NUOVA. Écu parti au 1 de PARME, au 2 d'Este, sur le tout posé petit écu parti d'Habsbourg-Lorraine entouré du collier de l'ordre de Saint-Michel posé sur un manteau herminé et couronné.

Argent 900‰ – 23 mm – 5.00g – LMN.1014

Marie-Louise Léopoldine Françoise Thérèse Josèphe Lucie de Habsbourg-Lorraine, archiduchesse d'Autriche, princesse de Hongrie et de Bohême (1791/1847) duchesse de Parme, Plaisance et Guastalla jusqu'en 1847 

Quand Napoléon est vaincu par la Sixième Coalition, Marie-Louise décide de ne pas le suivre dans son exil à l'île d'Elbe, mais rentre avec son fils à la cour de Vienne. À l'issue des Cent-Jours et de la défaite décisive de Napoléon à Waterloo, l'impératrice, pour mieux défendre les intérêts de son fils, décide de rester fidèle à sa famille d’origine, les Habsbourg-Lorraine. Le congrès de Vienne lui accorde, en 1815, les duchés de Parme, Plaisance et Guastalla, à tout juste 24 ans. 

Durement critiquée par les Français pour avoir abandonné Napoléon au moment de la débâcle, Marie-Louise, qui gouverne pendant une période troublée, réussit en revanche, par une politique éclairée et sociale étroitement surveillée par l'Autriche, à être très aimée des Parmesans qui l'appellent « la bonne duchesse »