Médaille - Attentat conte Napoléon Bonaparte du 24 décembre 1800 de la rue Saint-Nicaise ou conspiration de la machine infernale par de Luigi Manfredini.
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A/BONAPARTE. REIP. ITAL. PRAESES. Tête nue à droite de Bonaparte, signée L.M. A l’exergue : ANNO. III.

R/DVX. TVTVS. AB. INSIDIIS. Le Destin, sous les traits d'un vieillard, est assis près des trois Parques ailées, signature L. M. Bronze

Tranche lisse – 59 mm - Bramsen.77 – 88,79g

 

L’attentat de la rue Nicaise, également connu sous le nom de « conspiration de la machine infernale », est un attentat, qui a eu lieu le 3 nivôse an IX (24 décembre 1800), à 20 h, dû à une conjuration royaliste, visant à assassiner Napoléon Bonaparte, Premier consul de France depuis le coup d'État du 18 brumaire, à Paris le 9 novembre 1799.

Ce projet raté survient peu après la conspiration des poignards du 18 vendémiaire an IX (10 octobre 1800) et représente l’un des nombreux complots royalistes de l’époque.

Le 24 décembre 1800, à vingt heures, une explosion, cinq secondes après le passage de la voiture de Napoléon Bonaparte, alors Premier consul, et qui se rend à l'Opéra, ravage les immeubles de la rue Saint-Nicaise qui longe l'actuel musée du Louvre, des guichets de Rohan à ceux du Carrousel. Des barils remplis de poudre et de ferraille ont été dissimulés sous la paille d'une charrette. L'explosion qui épargne Bonaparte et Joséphine fait quatre morts et treize blessés graves. L'habile diffusion du signalement des conducteurs et du cheval met la police sur la piste des auteurs de l'attentat, que les adversaires de Fouché voulaient jacobins et qui étaient en réalité des conspirateurs royalistes nommés Limoëlan, Saint-Réjant, La Haye, Joyaux et Carbon. Les coupables sont arrêtés, jugés par le tribunal criminel de la Seine et guillotinés place de l'Hôtel-de-Ville le 21 avril 1802, à l'exception de Limoëlan, resté introuvable et qui entre dans les ordres. Cet attentat précipite l'avènement du consulat à vie, puis de l'Empire.